Exercice proposé lors
du 5ème atelier d’écriture
de la médiathèque d’Epinay-sur-Orge.

Ecrivez en vous basant sur
la couverture et le titre de ce livre.


“Un jour viendra”, c’est presque une philosophie de vie pour Rémi.

Quand il était petit, c’était la phrase que sa mère lui répétait sans cesse, pour signifier que quand il serait grand, il pourrait faire ce qu’il voulait.

“Je veux un train à vapeur !” “Un jour viendra !”

“Je ne veux plus manger de petits pois !” “Un jour viendra !”

“Je veux mettre de la gomina dans mes cheveux !” “Un jour viendra !”

“Je ne veux plus aller à l’école !” “Un jour viendra !”

Sa mère, elle aussi, désirait une chose : posséder un beau manteau d’hermine.

Quand ils passaient devant un magasin et qu’elle disait :

“Comme j’aimerais posséder un si beau manteau !” il l’imitait et disait de sa petite voix :

“Un jour viendra !”

Maintenant, il était grand. Il avait reçu un train à vapeur pour ses 8 ans. Sa mère avait dit “Tu vois, le jour est venu !”

Il avait arrêté, puis recommencé à manger des petits pois. Il mettait chaque matin méthodiquement de la gomina dans ses cheveux depuis ses 15 ans. Il avait fait des études après l’école.

Et cette année, pour l’anniversaire de sa mère, il avait pu acheter un beau manteau d’hermine.

En rentrant de la ville, il marcha avec le manteau le long du ruisseau où sa mère l’emmenait se promener petit

Puis il rentra chez lui, rangea le manteau neuf dans le coffre qui contenait des affaires et des souvenirs de sa mère, disparue 2 ans plus tôt, et dit “Tu vois, maman, le jour est venu !”


L’histoire en vidéo

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